Histoire de la révolution dans les départements de l'ancienne Bretagne, Volumen5

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Desessart, 1836
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Página 239 - Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse qui m'est confiée, d'être fidèle à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée Nationale et acceptée par le roi.
Página 273 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Página 145 - Je dois à l'armée de déclarer qu'il y a erreur dans la lettre que je publie : j'étais à la tête des sept cents grenadiers qui prirent M. de Sombreuil et sa 25 division ; aucun soldat n'a crié que les émigrés seraient traités comme prisonniers de guerre, ce que j'aurais démenti sur-le-champ.
Página 191 - Nous sommes avec le plus profond respect, SIRE, De votre majesté, Les très humbles et très fidèles sujets, Le président du conseil des ministres, PRINCE DE POLIGNAC.
Página 244 - Messieurs les administrateurs , c'est au nom de l'humanité que je veux rappeler à votre souvenir une multitude de prisonniers que vous paraissez avoir oubliés dans le château de Brest. C'est par vos ordres qu'ils y ont été conduits ; depuis cinq mois ils sont entassés dans une même salle , placés près de deux infirmeries où sont traitées de malheureuses victimes du libertinage.
Página 274 - Cherbourg, et des force -armées départementales du nord et de l'ouest de la république française une et indivisible, aux bons citoyens de Paris, salut : Déjà une fois j'ai contribué essentiellement à sauver la république, et les factieux m'ont calomnié et persécuté : aujourd'hui je suis appelé à la sauver plus efficacement, ils me proscrivent , ils mettent ma tête à prix.
Página 75 - ... que l'on promenât la tête d'un ennemi vaincu. Pensent-ils, ces êtres féroces , nous rendre témoins des horribles scènes de la Vendée? Il est malheureux, mon cher Crublier, que vous ne vous soyez pas trouvé là pour empêcher ce que je regarde comme un crime envers l'honneur, l'humanité, la générosité française.
Página 273 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Página 250 - Je suis satisfait, disait-il en expirant, de verser mon sang pour la patrie ; j'espère qu'il servira à consolider la liberté et l'égalité, et à faire reconnaître ses ennemis...
Página 183 - L'ordre que je veux établir n'est pas nouveau; le parlement était unique, quand Philippe-le-Bel le rendit sédentaire à Paris. Il faut à un grand état un seul TOI , une seule loi, un seul...

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