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Détermination de l'enrobage du café; W. FRIESE, Chemical Industry (août 1919), p. 595 A, d'après Pharm. LENTRALH, 1919.60.

Agiter 10 gr. de café torréfié, en grains avec 100 cm3 d'un mélange à parties égales d'eau, alcool à 90° et éther pendant 1 minute, filtrer sur tissu, rincer une fois les grains avec le même liquide, évaporer et peser le résidu sec. Les cafés non glacés donnent environ 0.5 de résidu, les grains glacés environ 1 gr. 3. L'enrobage consiste en extrait de déchets de café, dextrine, dextrose, amidon, gomme, mélasse gélatine, résine, gomme laque, glycérine, carbonate alcalin, borax, huile minérale ou huile végétale.

N.-B. Nous considérons comme prudent de ne pas formuler d'accusation sans s'assurer que le produit extrait n'est pas constitué par l'huile de café dont certaines variétés exsudent une quantité appréciable.

Dosage rapide du carbone; L. LESCOEUR, J. pharm. et ch. 1920; n° 7, p. 257.

A. B.

Ce dosage est basé sur l'action du nitre et de la soude caustique sur le charbon ou une matière organique, le carbone étant transformé en carbonate alcalin.

Réactifs nécessaires : A. On caustifie par un lait de chaux à l'ébullition uLe solution étendue de carbonate de sodium. On concentre jusqu'à ce que la solution soit environ deux fois normale. On y ajoute après refroidissement de l'eau de baryte saturée, puis lorsque celle-ci ne donne plus de louche après repos, un peu de sulfate de soude. On décante et l'on conserve en flacon bouché. - B. Mélange à parties égales de nitrate de potassium et de sodium. C. Solution de :

Chlorure de calcium cristallisé .
Chlorhydrate d'ammoniaque sublimė
Eau 4. s. pour . .

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Technique: On mélange la prise d'essai qui doit contenir de 50 à 200 mg. de carbone avec 10 gr. de nitrate B et on y ajoute une quantité de soude décarbonatée telle qu'il y ait au moins cinq molécules de Na OH (p. m. 40) pour un atone de C (p. m. 6). On porte à l'ébullition dans un creuset d'argent et on évapore à sec. On refroidit. On reprend par l'eau chaude et l'on fait passer dans un ballon à fond plat. On verse avec une burette la mixture C en quantité telle qu'elle renferme un nombre de molécules d'Az HCl à peu près égal au nombre de molécules de Na OH introduit par la liqueur A. Il se forme un précipité volumineux que l'on abandonne pendant un quart d'heure. On recueille le précipité de carbonate de calcium sur un filtre et on lave. Le filtre et son contenu sont placés dans un ballon avec de l'acide chlorhydrique N en quantité suffisante pour dissoudre tout le carbonate. On opère en présence d'orange de méthyle. Soit Q la quantité d'acide. On fait bouillir et on titre ar retour avec de la soude normale en présence de phtaléine. Soit q la quantité de soude (Q − q) × 0,006 donne en grammes, le poids de carbone contenu dans la prise d essai.

Il est nécessaire de faire un ou deux essais à blanc pour vérifier les réactifs et calculer le degré de perturbation apporté par l'acide carbonique de l'air. G. C. Recherche de l'invertine dans le miel; A. CAILLAS, C. R. A. S. 1920, t. 170, no 10. p. 589.

L'inversion du saccharose s'accomplit dans le jabot de l'abeille par l'intermédiaire d'une diastase secrétée par cet organe et nommée invertine. Le miel pur contient bien de l'invertine et cette présence permet d'expliquer pourquoi deux analyses de miel, faites à intervalles un peu éloignés, ne donnent jamais les mêmes résultats quant à la teneur en sucres. Après quelques années un miel qui titrait à l'origine 8. de saccharose. n'eu renferme plus que 2 ou 3 .. En fait l'invertine du miel continue son action jusqu'à ce qu'un équilibre s'établisse entre les produits de transformation et la concentration du milieu. G. &C.

Dosage volumétrique du manganèse; P. NICOLARDOT, A. REGLADE et M. GELOSO, C. R. A. S. 1920, t. 170, n° 13, p. 808.

Le dosage volumétrique du manganèse par la méthode de Knorre consiste à précipiter le bioxyde au moyen du persulfate d'ammoniaque, à redissoudre dans un

excès de réducteur et à titrer en retour par le permanganate. Le résultat théorique est donné par ce fait que ↑ Fe 0,4917 Mn. Pratiquement la teneur en manganèse est calculée au moyen d'un facteur plus élevé variant de 0,492 à 0,501.

=

Les auteurs ont constaté que le coefficient est de 0,498 lorsqu'il n'y a pas de fer, qu'il est de 0,4929 en présence de 40 °. de fer et qu'on peut en conséquence arriver un dosage précis en traçant une courbe de corrections. G. C.

Dosage de l'Arsenic dans l'étain et dans les étamages; L. VALLÉRY, C. R.. A. S. t. 169, n° 26, p. 1400.

La méthode de Marsh donne des résultats inexacts, entachés d'une erreur relative par défaut assez faible pour de petites prises d'essai, mais pouvant s'élever avec des prises d'essai importantes jusqu'à 75 pour 100. Le procédé de l'auteur consiste à distiller l'arsenic à l'état de chlorure d'arsenic suivant les indications de A. Hollard et Bertiaux, et à doser l'arsenic dans le distillat par réduction au moyen de l'acide hypophosphoreux (Réactif de Bougault) et dosage colorimétrique de la solution colloïdale obtenue.

La réduction par l'acide hypophosphoreux est absolument spécifique de l'ar senic dans les conditions de l'expérience. G. C.

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A propos du dosage de l'étain; F. LE NAOUR, Ann. Ch. Anal. 1919, t. 1, N° 10, p. 308.

M. Bertiaux dans les Ann. Ch. Anal d'Août 1918. p. 165 indique que, em raison de l'absorption rapide de l'humidité par Sn 02, il y a lieu de substituer au facteur théorique 0.7881 le facteur 0.76. Les expériences de l'auteur montrent que 1gr. de Sn O n'augmente guère que de un milligramme à l'exsicateur et de 2 milligrammes à l'air et que le facteur théorique 0.7881 peut-être conservé. G. C

Dosage du Chlore ou du Brome dans les produits organiques par la méthode à acide chromique; P. W. ROBERTSON, Chemical News 30 janvier 1920 page 54.

La méthode consiste à chauffer la substance organique avec de l'anhydride chronique et de l'acide sulfurique concentré dans un appareil simple, absorber les halogènes volatifs ainsi dégagés dans une solution de soude contenant un peu de peroxyde d'hydrogène, et titrer au nitrate d'argent décinormal.

L'acide chromique peut être remplacé par le bi-chromate purifié par recristallisation et exempt de chlore.

Il est jugé préférable à présent d'employer comme absorbant une solution récente de peroxyde de sodium, produit qu'on trouve généralement exempt de chlore.

Le principal inconvénient rencontré a été, pour certains composés, surtout des liquides, la violence explosive de la réaction. Dans ce cas, on obtient avec sécurité de bons résultats en procédant comme suit :

La substance est couverte d'un assez large excès de bi-chromate, dans le récipient d'attaque entouré de glace. L'acide sulfurique lui-même refroidi est introduit très rapidement, par un entonncir à robinet large, une trompe à vide tirant sur le tube absorbeur, on maintient la glace jusqu'à ce que la violence de l'attaque initiale soit suffisamment modérée. A. B.

Sur la différenciation de la vanilline et de l'héliotropine; A. LABAT. Bul. Soc. pharm. Bordeaux, n° 4, 1919, p. 259.

L'auteur indique un procédé qui, en dehors du point de fusion et de l'odeur permet de différencier la vanilline de l'héliotropine. A 2 centicubes d'acide sulfurique pur (D=1.84) on ajoute un dixième de centimètre cube de solution alcoolique de vanilline ou d'héliotropine et un dixième de centimètre cube de solution alcoo ique au vingtième d'acide gallique, on porte le tout au bain-marie bouillant. Au bout de 2 à 3 minutes, la vanilline ne présente qu'une teinte jaune ou jaune-brune très banale, L'héliotropine, au contraire, donne une belle coloration pouvant aller du

vert émeraude au bleu très pur. Cette réaction est très sensible mais elle n'est pas spécifique de l'héliotropine, car elle est comune à nombre de composés à fonction éther-méthylénique.

G. C

Recherche et séparation du cobalt dans le nickel par le xanthate de potassium. L. Coм-PIN. Bul Sc. Pharm. 1920, no 3-4, p. 12%.

La méthode proposée avait déjà été indiquée par PHIPSON et repose sur la solubilité dans l'ammoniaque du xanthate de nickel et sur l'insolubilité dans ce réactif du xanthate de cobalt. On précipite donc les deux métaux à l'état de xanthates, par une solution de xanthate de potassium, versée peu à peu, en remuant dans la liqueur très légèrement acidulée par l'acide chlorhydrique. On laisse déposer, on filtre. on lave une ou deux fois et on enlève le sel de nickel par l'ammoniaque liquide étendue de son volume d'eau. La dissolution est instantanée et se fait à température ordinaire.

Pour le dosage, on évapore à sec la solution ammoniacale dans une capsule deplatine et on pèse le nickel à l'état de sulfate. On sèche le filtre et on transforme le sel de cobalt en sulfate que l'on pèse. G. C.

L'acide iodique réactif microchimique des combinaisons solubles et insolubles du calcium du strontium et du baryum. G. DENIGÈS. Bull. Soc. Pharm. 1920, n° 2, p. 85. L'acide iodique en solution à 10 /. donne très rapidement des cristaux nets et très caractéristiques avec les composés de la série calcique. Ces cristaux dont l'auteur donne la forme caractéristique se forment très aisément sur une simple lame de verre sur laquelle on délaye une parcelle de la substance à essayer dans une goutte d'eau. On ajoute une goutte de réactif et on examine au microscope. Pour cet examen le sulfate de baryum doit préalablement être réduit à l'état de sulfure soluble, par réduction dans la flamme d'une lampe à alcool ou d'un brûleur Bunsen, puis par traitement par une solution à 1 /. de nitroprussiate de sodium."

Les iodates et les périodates de la série calcique doivent également être transformés en iodures solubles. G. C.

Notes de laboratoire sur l'emploi de quelques indicateurs colorés. L'alizarine-sulfonate de soude sensibilisé; M. MESTREZAT. Jour. Ph. Ch. 1920, no 5, p. 185. L'auteur passe en revue les nombreux indicateurs colorés utilisés couramment dans les laboratoires, étudie leur aptitude à virer, la netteté du virage et l'action des sels ammoniacaux, de l'acide phosphorique et des carbonates. Pour le titrage précis des solutions de soude, d'acide sulfurique ou oxalique, il faut ou bien op rer à chaud en présence de phtaléine ou utiliser à froid une solution d'alizarine-sulfonate de soude (marque R. A. L. sensibilis e) en solution aqueuse à 10 %. Le méthyl-orange fournit de bons chiffres, mais le virage est assez délicat. L'usage du lakmoïde, de la phtaléine à froid et du tournesol doit être évité.

L'alcalinité des carbonates alcalins est dosée à chaud par la phtaléine ou le méthyl-orange à froid. Le lakınoïde, l'alizarine, le bleu Poirrier C. L. B. ne sauraient être utilis-s. L'ammoniaque est particulièrement bien titrée par un acide fort en présence d'alizarine. La phtaléine donne un virage retardé et le tournesol est inutilisable. L'alizarine donne également les meilleurs résultats avec l'acide phosphorique, mais, comme le méthyl-orange dose une seule fonction acide.

G. C.

Sur l'emploi du ferrocyanure de potassium dans le dosage des sucres par la liqueur cupro-potassique; E. CORDONNIER, Bul, Sc. Pharm. 1920, n° 3-4, p. 137.

Dans la méthode de CAUESE BOUNANS il ne faut pas oublier: 1° que le ferrocyanure de potassium a une action sur la liqueur de Fehling, qui dans la proportion indiquée par les promoteurs de son emploi, peut, avec une ébullition prolongée, aller jusqu'à la réduction complète; 2° que la méthode conduit à des erreurs importantes si l'on ne se place pas dans des conditions de temps de chauffe identiques pour l'essai de la solution titrée du sucre que l'on dose; 3° que la liqueur de Feh

ling simple présente une constance de résultats remarquable quel que soit le temps de chauffe. G. C.

Séparation de l'étain et de l'antimoine. Dosage de l'étain par le cupferron; A. KLING et A. LASSIEUR. C. R. A. S., 1920, n° 19, p 1112.

La solution chlorhydrique des deux métaux (0 gr. 3 à 0 gr. 4 au plus), oxydée par le chlorate de potassium est neutralisée par la soude en présence de méthylorange. Elle est acidifiée par l'acide chlorhydrique, puis on ajoute 5 à 6 gr. d'acide tartrique, chauffée jusqu à limpidité parfaite de la solution puis refroidie et placée dans un vase paraffiné de 500 cm3. On ajoute alors 10 cm3 d'acide fluorhydrique et on abandonne pendant une demi-heure. On ajoute alors 10 gr. d'acétate de soude, on étend à 300 cm3 et on fait passer un courant d'hydrogène sulfuré pendant une heure. L'antimoine est précipité. On filtre sur entonnoir de Gooch, on lave le précipité avec de l'eau saturée d'hydrogène sulfuré et renfermant un peu d'acétate d'ammo niaque. On redissout le précipité par 20 cm3 d'acide chlorhydrique, on porte à l'ébullition et on ajoute un peu de chlorate de potasse. On filtre et on réprécipite le sulfure d'antimoine qu'on sèche dans un courant de CO2 à 300°. On pèse. Au liquide on ajoute 10 gr. d'acide borique, on porte à l'ébullition dans un vase de verre et on ajoute de l'eau oxygénée. La solution limpide et refroidie est additionnée d'une solution de cupferron, ou sel ammoniacal de la nitroso phényl hydroxylamine, à 10 .. Il se fait un précipité blanc qui se rassemble au fond du vase. On filtre, on lave à l'eau froide, on sèche et on calcine. On pèse SnO2. G. C.

Sur le dosage de l'acide arɛénique par la méthode iodométrique. P. FLEURY. Journ. Ph. et Ch. 1920, n° 10, p. 385.

On opère dans une fiole conique de 250 cc. L'arséniate à doser est dissous dans un volume d'eau qui devra être supérieur à 30 cc. pour des quantités d'arséniate équivalent à 50 cc. d'iode N/10. On ajoute 1 cc. d'acide chlorhydrique de densité D= 1.171 pour chaque fraction de 10 cc. de solution. On met le liquide au bainmarie pendant cinq minutes, on ajoute 25 °. d'iodure de potassium et on laisse cinq à dix minutes au bain-marie. On refroidit sous un courant d'eau froide et on ajoute une solution étendue d'hyposulfite de soude (N/10 par exemple) en quantité strictement nécessaire pour éliminer l'iode. La décoloration étant obtenue, on ajoute un excès de bicarbonate de soude et on titre à l'iode N/10 la liqueur arsénieuse G. C.

Dosage de la saccharine.

LABORDE et CLAIRET. Bulletin de la Soc, Ch. Procès

verbaux des Séances, 14 mai 1920, p. 5.

Les auteurs dosent la saccharine en la dissolvant soit dans un excès de soude N/10, soit dans un excès d'ammoniaque N/10 et titrage en retour par l'acide sulfu rique N/10. L'indicateur employé est le tournesol ou la phtaleine. La saccharine est monobasique. G. F.

Sur la grande richesse en matières azotées de certains maniocs du Cambodge. P. Aм MANN, C. R. A. S. 1920, n° 22, p. 1333.

Les nombreuses variétés de manioc connues se font remarquer par une extrême pauvreté de leurs racines en matières azotées. L'auteur a analysé un certain nombre d'échantillons provenant du Cambodge et qui lui ont donné des chiffres de matières azotées allant jusqu'à 7,43 /. (richesse presque égale à celle du riz). Ces variétés de manioc appartiennent à la catégorie des maniocs doux, c'est-à-dire ne renfermant que des traces d'acide cyanhydrique. G. C.

Sur l'entraînement de la chaux et de la magnésie par les précipités d'oxyde ferrique M. TOPORESCU, C. R. A. S. 1920, ̃n° 21, p. 1251.

Une cause d'erreur dans les dosages gravimétriques résulte de l'entraînement des sels solubles par les précipités, notamment par l'alumine et l'oxyde ferrique. Pour la chaux les résultats sont indépendants de la température de précipitation. Pour une concentration fixe en oxyde de fer dans la solution, égale à 0,15%. le poids

de chaux entraîné croit d'abord avec la concentration de la solution en chlorure de calcium pour tendre vers une limite correspondant à 13 5. du poids de l'oxyde de fer précipité, pour les solutions renfermant plus de 0,34 °/. de CaCl2 anhydre ̧ Avec une concentration fixe de chlorure de calcium de 0,34/. et des concentrations en oxyde de fer variant de 0,072 à 0,55 %, le poids total de chaux entraînée va en croissant, mais sa proportion relative tombe de 20 à 7°. du poids de l'oxyde de fer. En lavant le précipité avec une solution bouillante à 5 % d'azotate d'ammonium il a été possible d'enlever du premier coup la totalité de la chaux, sans passer par la double précipitation.

Dans le cas de la magnésie, il faut tenir compte de deux facteurs, la température de précipitation et la durée de contact de la dissolution avec le précipité, Les entraînements de magnésie sont toujours très importants, mais varient proporionnellement moins avec la concentration des liqueurs que dans le cas de la chaux, G. C.

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DE M. LE GARDE DES SCEAUX, MINISTE DE LA JUSTICE
A MM. LES PROCUREURS GÉNÉRAUX

PRÈS LES COURS D'APPEL POUR

L'APPLICATION DU DÉCRET DU 22 JANVIER 1919

Paris, le 19 avril 1920.

Je vous ai transmis, le 4 mars 1919, avec une circulaire (no 45) de M. LE MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DU RaviTAILLEMENT, le texte du décret du 22 janvier 1919, portant règlement d'administration publique pour l'application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes, qui remplace celui du 31 juillet 1906.

Je crois devoir vous signaler les principales différences qui existent entre ces deux décrets.

I.

Transmission des procès-verbaux au Procureur de la République. Attributions du Procureur de la République.

-

Sous l'empire du décret du 31 juillet 1906, les agents de la répression des fraudes devaient toujours adresser leurs procès-verbaux aux Préfets, qui les transmettaient, le cas échéant, au Procureur de la République. Aux termes du décret du 22 janvier 1919, le Procureur de la République sera dans certains cas, saisi directement du procès-verbal par l'agent qui l'aura dressé. Il en sera ainsi en cas de flagrant délit de falsification ou de fraude, en cas de mise en vente de produits corrompus ou toxiques (articles 8 et. 9) ou lorsque, en raison de la tron faible quantité du produit, la division en quatre échantillons est impossible (article 17); enfin la transmission directe au Procureur de la République aura lieu lorsqu'il s'agira d'un pro

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