Revue de Rouen et de Normandie, Volúmenes1-2

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Alfred Péron
Au bureau de la Revue de Rouen., 1833
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Página 259 - Quant au roué Français, au don Juan ordinaire, Ivre, riche, joyeux, raillant l'homme de pierre, Ne demandant partout qu'à trouver le vin bon, Bernant monsieur Dimanche, et disant à son père Qu'il serait mieux assis pour lui faire un sermon, C'eSt l'ombre d'un roué qui ne vaut pas Valmont".
Página 251 - L'un, comme Calderon et comme Mérimée, Incruste un plomb brûlant sur la réalité, Découpe à son flambeau la silhouette humaine, En emporte le moule, et jette sur la scène Le plâtre de la vie avec sa nudité. Pas un coup de ciseau sur la sombre effigie, Rien qu'un masque d'airain, tel que Dieu l'a fondu".
Página 248 - Il faut être ignorant comme un maître d'école Pour se flatter de dire une seule parole Que personne ici-bas n'ait pu dire avant vous. C'est imiter quelqu'un que de planter des choux.
Página 257 - Sachez-le, — c'est le cœur qui parle et qui soupire Lorsque la main écrit, — c'est le cœur qui se fond ; C'est le cœur qui s'étend, se découvre et respire Comme un gai pèlerin sur le sommet d'un mont.
Página 251 - Un artiste est un homme, — il écrit pour des hommes. Pour prêtresse du temple, il a la liberté; Pour trépied, l'univers; pour éléments, la vie; Pour encens, la douleur, l'amour et l'harmonie; Pour victime, son cœur, — pour dieu, la vérité.
Página 193 - II comprend sans effort la mystique nature; II a, sans la chercher, la parfaite beauté, Et les trésors divins de la sérénité. Puis il voit devant lui sa vie immense et pleine Comme un pieux soupir s'écouler d'une haleine; Et lorsque sur son front la Mort pose ses doigts, Les anges près de lui descendent à la fois ; Au sortir de sa bouche ils recueillent son âme, Et, croisant par-dessus leurs deux ailes de flamme, L'emportent toute blanche au céleste séjour, Comme un petit enfant qui meurt...
Página 259 - C'est l'ombre d'un roué qui ne vaut pas Valmont. XXIV II en est un plus grand, plus beau, plus poétique, Que personne n'a fait, que Mozart a rêvé, Qu'Hoffmann a vu passer, au son de la musique, Sous un éclair divin de sa nuit fantastique, Admirable portrait qu'il n'a point achevé, Et que de notre temps Shakspeare aurait trouvé.
Página 311 - Mystère est un mot qui appartient , non à la langue de la philosophie, mais à celle de la religion. Le mysticisme est la forme nécessaire de toute religion , en tant que religion; mais, sous cette forme, sont des idées qui peuvent être abordées et comprises en ellesmêmes.
Página 255 - L'une solitaire et fleurie, Qui descend sa pente chérie Sans se plaindre et sans soupirer. Le passant la remarque à peine, Comme le ruisseau de la plaine, • Que le sable de la fontaine Ne lait pas même murmurer. L'autre, comme un torrent sans digue, Dans une éternelle fatigue, Sous les pieds de l'enfant prodigue Roule la pierre d'Ixion.
Página 311 - J'irai plus loin ; et à ce reproche d'un mysticisme pusillanisme , je répondrai du haut de l'orthodoxie chrétienne. Car savez-vous , Messieurs, quelle est la théorie que je vous ai exposée ? pas autre chose que le fond même du christianisme. Le Dieu des chrétiens est triple et un tout ensemble , et les accusations qu'on élèverait contre la doctrine que j'enseigne doivent remonter jusqu'à la Trinité chrétienne. Le dogme de la...

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